Pontarlier : La ville soucieuse des plus fragiles

Patrick Genre et son adjointe à l'action sociale Bénédicte Herard ont présenté les mesures prises par la Ville.

Pontarlier : La ville soucieuse des plus fragiles
Patrick Genre

A Pontarlier, on met tout en œuvre pour éviter le pire, limiter les conséquences de cette grave crise sanitaire dans les domaines économique et social.

D’ores et déjà, au niveau de l’économie locale, plusieurs mesures ont été prises pour permettre un démarrage le plus rapide possible au moment du déconfinement envisagé à partir du 11 mai. Dans le domaine social, la ville est également très en alerte. Avec son Centre Communal d’Action Sociale et le monde associatif local, elle est parvenue à maintenir ses services de proximité d’aide. Ainsi, l’accueil des sans domiciles fixes est assuré, tout comme la protection des seniors et l’aide alimentaire. Grâce à son fichier téléalarme, la cité a recensé les personnes âgées les plus en difficulté et prend régulièrement de leurs nouvelles. Concernant l’aide alimentaire, elle achemine régulièrement des denrées en provenance de la banque alimentaire de Besançon et la Croix Rouge se charge de la distribution des colis, composés de produits secs et d’hygiène. Une réflexion est portée sur l’amélioration des paniers pour y inclure des produits frais. 200 familles pontissaliennes bénéficient de cette aide. Depuis le début du confinement, 866 colis, d’une durée d’une quinzaine de jours, ont été livrés sur le territoire de la communauté de communes du Grand Pontarlier. A cela s’ajoute le soutien à la distribution des masques de protection à certaines professions et l’accueil des enfants de soignants à la crèche multi accueil Pirouette, dans deux écoles primaires de la cité et à l’IFSI.

L’après 11 mai

L’annonce d’un éventuel déconfinement est dans toutes les têtes. La ville y travaille déjà. Tout d’abord en tant qu’employeur, car elle ne veut faire prendre aucun risque à ses agents. D’autre part, en tant que collectivité, pour la distribution de masques à la population et l’accueil des enfants dans les écoles pontissaliennes. Des groupes de travail et des contacts avec les représentants de l’état en région, comme le sous-préfet et le recteur d’académie par exemple, sont en place. Patrick Genre demande plus de clarté à l’état. « Nous attendons une doctrine claire, nette et précise » lance l’’édile, également président de l’association des maires du Doubs. « En attendant, ne relâchons pas les efforts » termine Mr Genre.

Created : jeudi 16 avril 2020 15:57 Categories : Politique | Actualités locales | Social | Santé | Actualités Favoris : Ajouter aux favoris Tags : Politique | santé | social
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