Levier : 10ès Ovinpiades des jeunes bergers

A l’issue de cette épreuve, ldeux candidats ont décroché leur billet pour la 10ème finale nationale qui se déroulera le samedi 21 février, au Salon International de l’Agriculture à Paris.



Ce mercredi, au lycée agricole de Levier, se sont déroulées les 10ès Ovinpiades des jeunes bergers. Au total, cette finale régionale a réuni 18 élèves, âgés de 16 à 24 ans, suivant une formation en lycée agricole (CAPA au BTS) à Levier, Vesoul et Dannemarie-sur-Crête.

A l’issue de cette épreuve, ldeux candidats ont décroché leur billet pour la 10ème finale nationale qui se déroulera le samedi 21 février, au Salon International de l’Agriculture à Paris. L’objectif étant de se voir décerner le titre de meilleur jeune berger de France. 36 autres candidats seront également en lice. Avant d’en arriver là, les participants ont été soumis à une série d’épreuves, alliant théorie et pratique, sous le regard critique d’un jury, composé d’un éleveur, d’un technicien et/ou d’un enseignant agricole. Au programme : le parage des onglons, le tri de brebis avec lecture de boucles électroniques, la manipulation et l’évaluation de l’état corporel de l’animal, l’évaluation de l’état d’engraissement et du poids d’agneaux de boucherie, la reconnaissance de races et un quizz.

Une forte demande en main d’œuvre

A travers ce concours, les organisateurs, Interbev Ovins et l’ensemble de la filière ovine, ont pour objectifs de promouvoir le métier d’éleveur ovin et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles. Chaque année, ils sont environ 750 jeunes élèves de l’enseignement agricole et rural à tenter leur chance aux sélections départementales et régionales. La filière ovine est aujourd’hui caractérisée par une forte demande en main d’oeuvre. Pour conserver son niveau de production, elle doit installer entre 8 à 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie, et donc plus que doubler le nombre actuel d’installations annuelles. En effet, dans les 10 années à venir, 59% des éleveurs de brebis partiront à la retraite, et ces éleveurs détiennent 44% du cheptel français. Aujourd’hui, environ 350 installations en production ovine sont recensées par an sur le territoire français. En Franche-Comté, cette filière représente 43.000 têtes. Soit 265 exploitations de plus de 50 brebis.

Le reportage de la rédaction
Created : mercredi 21 janvier 2015 16:44 Categories : Actualités locales | Société | Jeunesse | A la une | Actualités Favoris : Ajouter aux favoris Tags : agriculture | vie locale
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